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Import auto · Pays-Bas

Importer une voiture des Pays-Bas, en vérifiant ce que l’annonce ne dit pas.

Le marché néerlandais est riche en voitures bien entretenues, et les Pays-Bas publient un registre officiel que tout le monde peut consulter. Encore faut-il savoir le lire, et savoir ce que le prix affiché contient.

Le registre RDW : la carte d’identité publique de la voiture

Aux Pays-Bas, le registre des véhicules (RDW) est ouvert. À partir de la seule plaque, lisible sur les photos de l’annonce, il donne le CO₂ homologué, la masse en ordre de marche, la puissance, la date de première mise en circulation et celle de la première immatriculation aux Pays-Bas.

Ces chiffres-là ne viennent pas du vendeur. C’est sur eux que nous calculons le malus français, et non sur ce qu’écrit l’annonce : nous avons déjà vu une annonce afficher une puissance qu’aucune version du modèle n’a jamais eue.

Deux dates différentes : la voiture a déjà été importée

Quand la première mise en circulation précède la première immatriculation aux Pays-Bas, la voiture a roulé ailleurs avant. C’est fréquent, et ce n’est pas un défaut en soi, mais l’annonce le dit rarement. Une voiture déjà réimportée une fois mérite qu’on reconstitue son historique complet avant d’acheter.

Le registre donne aussi un avis sur le compteur. Quand il indique qu’il ne peut pas juger le kilométrage, c’est justement le cas d’une voiture dont la vie a commencé à l’étranger.

Le prix affiché contient parfois une taxe que vous ne devez pas

La BPM est la taxe d’immatriculation néerlandaise. Certains marchands vendent sous une adresse néerlandaise des voitures qui sont encore en Allemagne ou en Suède, à un prix qui inclut la BPM, la TVA, le transport jusqu’aux Pays-Bas et les plaques néerlandaises. Pour un acheteur français, une partie de ce prix ne sert à rien.

Les mots à repérer dans le texte de l’annonce : « staat in Duitsland », « staat in Zweden », « importauto », « incl. BPM », « zonder kenteken ». Dans ce cas, nous remontons à l’annonce d’origine, dans le pays où la voiture se trouve vraiment.

TVA : ce qu’il faut savoir

Une voiture d’occasion achetée chez un professionnel se paie au prix affiché, TVA comprise, et cette TVA ne se récupère pas quand on est un particulier. Seule une voiture neuve au sens fiscal, de moins de six mois ou de moins de 6 000 km, paie la TVA en France au lieu des Pays-Bas. Notre article sur la TVA d’une voiture importée détaille les deux cas.

Ce que nous faisons pour vous

Nous vérifions la plaque au registre, nous reconstituons l’historique, nous faisons inspecter la voiture sur place par un expert agréé et nous négocions. Puis nous nous occupons de l’export, du quitus fiscal, du certificat de conformité, du convoyage et de la carte grise française. Le tout pour 2 250 € dans la délégation clé en main.

Questions fréquentes

Comment vérifier une voiture néerlandaise avant de l’acheter ?

Relevez la plaque sur les photos et interrogez le registre RDW : il donne les dates de mise en circulation et d’immatriculation aux Pays-Bas, le CO₂ homologué, la masse et un avis sur le compteur.

Qu’est-ce que la BPM ?

C’est la taxe d’immatriculation néerlandaise. Certaines annonces l’incluent dans le prix alors que la voiture est encore dans un autre pays : un acheteur français n’a pas à la payer.

Comment savoir si une voiture néerlandaise a déjà été importée ?

Si sa date de première mise en circulation est antérieure à sa première immatriculation aux Pays-Bas, elle a roulé dans un autre pays avant.

Paie-t-on la TVA deux fois ?

Non. Une occasion achetée chez un professionnel se paie TVA comprise aux Pays-Bas. Seule une voiture de moins de six mois ou de moins de 6 000 km paie la TVA en France.

Faut-il payer le malus en France ?

Oui, à la première immatriculation française, mais il est réduit selon l’âge de la voiture. Nous le calculons sur le CO₂ et la masse du registre, pas sur l’annonce.

Dites-nous la voiture que vous cherchez.

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